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زبان فرانسه

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…Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent

 

L'ENFANT

 

(G .  de Maupassant)

 

    Après avoir longtemps juré qu'il ne se marierait jamais, Jacques Bourdillère avait soudain changé d'avis. Cela était arrivé brusquement, un été, aux bains de mer.
    Un matin, comme il était étendu sur le sable, tout occupé à regarder les femmes sortir de l'eau, un petit pied l'avait frappé par sa gentillesse et sa mignardise. Ayant levé les yeux plus haut, toute la personne le séduisit. De toute cette personne, il ne voyait d'ailleurs que les chevilles et la tête émergeant d'un peignoir de flanelle blanche, clos avec soin. On le disait sensuel et viveur. C'est donc par la seule grâce de la forme qu'il fut capté d'abord; puis il fut retenu par le charme d'un doux esprit de jeune fille, simple et bon, frais comme les joues et les lèvres.
    Présenté à la famille, il plut et il devint bientôt fou d'amour. Quand il apercevait Berthe Lannis de loin, sur la longue plage de sable jaune, il frémissait jusqu'aux cheveux. Près d'elle, il devenait muet, incapable de rien dire et même de penser, avec une espèce de bouillonnement dans le coeur, de bourdonnement dans l'oreille, d'effarement dans l'esprit. Était-ce donc de l'amour, cela?
    Il ne le savait pas, n'y comprenait rien, mais demeurait, en tout cas, bien décidé à faire sa femme de cette enfant.
    Les parents hésitèrent longtemps, retenus par la mauvaise réputation du jeune homme. Il avait une maîtresse, disait-on, une vieille maîtresse, une ancienne et forte liaison, une de ces chaînes qu'on croit rompues et qui tiennent toujours.
    Outre cela, il aimait, pendant des périodes plus ou moins longues, toutes les femmes qui passaient à portée de ses lèvres.
    Alors il se rangea, sans consentir même à revoir une seule fois
celle avec qui il avait vécu longtemps. Un ami régla la pension de cette femme, assura son existence. Jacques paya, mais ne voulut pas entendre parler d'elle, prétendant désormais ignorer jusqu'à son nom. Elle écrivit des lettres sans qu'il les ouvrît. Chaque semaine, il reconnaissait l'écriture maladroite de l'abandonnée; et, chaque semaine, une colère plus grande lui venait contre elle, et il déchirait brusquement l'enveloppe et le papier, sans ouvrir, sans lire une ligne, une seule ligne, sachant d'avance les reproches et les plaintes contenues là dedans.
    Comme on ne croyait guère à sa persévérance, on fit durer l'épreuve tout l'hiver, et c'est seulement au printemps que sa demande fut agréée.
    Le mariage eut lieu à
Paris
, dans les premiers jours de mai.
    Il était décidé qu'ils ne feraient point le classique voyage de noce. Après un petit bal, une sauterie de jeunes cousines qui ne se prolongerait point au delà de onze heures, pour ne pas éterniser les fatigues de cette journée de cérémonies, les jeunes époux devaient passer leur première nuit commune dans la maison familiale, puis partir seuls, le lendemain matin, pour la plage chère à leurs coeurs, où ils s'étaient connus et aimés.
    La nuit était venue, on dansait dans le grand salon. Ils s'étaient retirés tous les deux dans un petit boudoir japonais, tendu de soies éclatantes, à peine éclairé, ce soir-là, par les rayons alanguis d'une grosse lanterne de couleur, pendue au plafond comme un oeuf énorme. La fenêtre entr'ouverte laissait entrer parfois des souffles frais du dehors, des caresses d'air qui passaient sur les visages, car la soirée était tiède et calme, pleine d'odeurs de printemps.
    Ils ne disaient rien; ils se tenaient les mains en se les pressant parfois de toute leur force. Elle demeurait, les yeux vagues, un peu éperdue par ce grand changement dans sa vie, mais souriante, remuée, prête à pleurer, souvent prête aussi à défaillir de joie, croyant le monde entier changé par ce qui lui arrivait, inquiète sans savoir de quoi, et sentant tout son corps, toute son âme envahis d'une indéfinissable et délicieuse lassitude.
    Lui la regardait obstinément, souriant d'un sourire fixe. Il voulait parler, ne trouvait rien et restait là, mettant toute son ardeur en des pressions de mains. De temps en temps, il murmurait: «Berthe!» et chaque fois elle levait les yeux sur lui d'un mouvement doux et tendre; ils se contemplaient une seconde, puis son regard à elle, pénétré et fasciné par son regard à lui, retombait.
    Ils ne découvraient aucune pensée à échanger. On les laissait seuls; mais, parfois, un couple de danseurs jetait sur eux, en passant, un coup d'oeil furtif, comme s'il eût été témoin discret et confident d'un mystère.
    Une porte de côté s'ouvrit, un domestique entra, tenant sur un plateau une lettre pressée qu'un commissionnaire venait d'apporter. Jacques prit en tremblant ce papier, saisi d'une peur vague et soudaine, la peur mystérieuse des brusques malheurs.
    Il regarda longtemps l'enveloppe dont il ne connaissait point l'écriture, n'osant pas l'ouvrir, désirant follement ne pas lire, ne pas savoir, mettre en poche cela, et se dire: «À demain. Demain, je serai loin, peu m'importe!» Mais, sur un coin, deux grands mots soulignés: TRèS URGENT, le retenaient et l'épouvantaient. Il demanda: «Vous permettez, mon amie?» déchira la feuille collée et lut. Il lut le papier, pâlissant affreusement, le parcourut d'un coup et, lentement, sembla l'épeler.
    Quand il releva la tête, toute sa face était bouleversée. Il balbutia: «Ma chère petite, c'est... c'est mon meilleur ami à qui il arrive un grand, un très grand malheur. Il a besoin de moi tout de suite... tout de suite... pour une affaire de vie ou de mort. Me permettez-vous de m'absenter vingt minutes; je reviens aussitôt?» Elle bégaya, tremblante, effarée: «Allez, mon ami!» n'étant pas encore assez sa femme pour oser l'interroger, pour exiger savoir. Et il disparut. Elle resta seule, écoutant danser dans le salon voisin.
    Il avait pris un chapeau, le premier trouvé, un pardessus quelconque, et il descendit en courant l'escalier. Au moment de sauter dans la rue, il s'arrêta encore sous le bec de gaz du vestibule et relut la lettre.
    Voici ce qu'elle disait:

    «MONSIEUR,

    «Une fille Ravet, votre ancienne maîtresse, paraît-il, vient d'accoucher d'un enfant qu'elle prétend être à vous. La mère va mourir et implore votre visite. Je prends la liberté de vous écrire et de vous demander si vous pouvez accorder ce dernier entretien à cette femme, qui semble être très malheureuse et digne de pitié.

    «Votre serviteur,
    «Dr BONNARD.»

    Quand il pénétra dans la chambre de la mourante, elle agonisait déjà. Il ne la reconnut pas d'abord. Le médecin et deux gardes la soignaient, et partout à terre traînaient des seaux pleins de glace et des linges pleins de sang.
    L'eau répandue inondait le parquet; deux bougies brûlaient sur un meuble; derrière le lit, dans un petit berceau d'osier, l'enfant criait, et, à chacun de ses vagissements, la mère, torturée, essayait un mouvement, grelottante sous les compresses gelées.
    Elle saignait; elle saignait, blessée à mort, tuée par cette naissance. Toute sa vie coulait; et, malgré la glace, malgré les soins, l'invincible hémorragie continuait, précipitait son heure dernière.
    Elle reconnut Jacques et voulut lever les bras: elle ne put pas, tant ils étaient faibles, mais sur ses joues livides des larmes commencèrent à glisser.
    Il s'abattit à genoux près du lit, saisit une main pendante et la baisa frénétiquement; puis, peu à peu, il s'approcha tout près, tout près du maigre visage qui tressaillait à son contact. Une des gardes, debout, une bougie à la main les éclairait, et le médecin, s'étant reculé, regardait du fond de la chambre.
    Alors d'une voix lointaine, en haletant, elle dit: «Je vais mourir, mon chéri; promets-moi de rester jusqu'à la fin. Oh! ne me quitte pas maintenant, ne me quitte pas au dernier moment!»
    Il la baisait au front, dans ses cheveux, en sanglotant. Il murmura: «Sois tranquille, je vais rester.»
    Elle fut quelques minutes avant de pouvoir parler encore, tant elle était oppressée et défaillante. Elle reprit: «C'est à toi, le petit. Je te le jure devant Dieu, je te le jure sur mon âme, je te le jure au moment de mourir. Je n'ai pas aimé d'autre homme que toi... Promets-moi de ne pas l'abandonner.» Il essayait de prendre encore dans ses bras ce misérable corps déchiré, vidé de sang. Il balbutia, affolé de remords et de chagrin: «Je te le jure, je l'élèverai et je l'aimerai. Il ne me quittera pas.» Alors elle tenta d'embrasser Jacques. Impuissante à lever sa tête épuisée, elle tendait ses lèvres blanches dans un appel de baiser. Il approcha sa bouche pour cueillir cette lamentable et suppliante caresse.
    Un peu calmée, elle murmura tout bas: «Apporte-le, que je voie si tu l'aimes.»
    Et il alla chercher l'enfant.
    Il le posa doucement sur le lit, entre eux, et le petit être cessa de pleurer. Elle murmura: «Ne bouge plus!» Et il ne remua plus. Il resta là, tenant en sa main brûlante cette main que secouaient des frissons d'agonie, comme il avait tenu, tout à l'heure, une autre main que crispaient des frissons d'amour. De temps en temps, il regardait l'heure, d'un coup d'oeil furtif, guettant l'aiguille qui passait minuit, puis une heure, puis deux heures.
    Le médecin s'était retiré; les deux gardes, après avoir rôdé quelque temps, d'un pas léger, par la chambre, sommeillaient maintenant sur des chaises. L'enfant dormait, et la mère, les yeux fermés, semblait se reposer aussi.
    Tout à coup, comme le jour blafard filtrait entre les rideaux croisés, elle tendit ses bras d'un mouvement si brusque et si violent qu'elle faillit jeter à terre son enfant. Une espèce de râle se glissa dans sa gorge; puis elle demeura sur le dos, immobile, morte.
    Les gardes accourues déclarèrent: «C'est fini.»
    Il regarda une dernière fois cette femme qu'il avait aimée, puis la pendule qui marquait quatre heures, et s'enfuit oubliant son pardessus, en habit noir, avec l'enfant dans ses bras.
    Après qu'il l'eût laissée seule, sa jeune femme avait attendu, assez calme d'abord, dans le petit boudoir japonais. Puis, ne le voyant point reparaître, elle était rentrée dans le salon, d'un air indifférent et tranquille, mais inquiète horriblement. Sa mère, l'apercevant seule, avait demandé: «Où donc est ton mari?» Elle avait répondu: «Dans sa chambre; il va revenir.»
    Au bout d'une heure, comme tout le monde l'interrogeait, elle avoua la lettre et la figure bouleversée de Jacques, et ses craintes d'un malheur.
    On attendit encore. Les invités partirent; seuls, les parents les plus proches demeuraient. À minuit, on coucha la mariée toute secouée de sanglots. Sa mère et deux tantes, assises autour du lit, l'écoutaient pleurer, muettes et désolées... Le père était parti chez le commissaire de police pour chercher des renseignements.
    À cinq heures, un bruit léger glissa dans le corridor; une porte s'ouvrit et se ferma doucement; puis soudain un petit cri pareil à un miaulement de chat courut dans la maison silencieuse.
    Toutes les femmes furent debout d'un bond, et Berthe, la première, s'élança malgré sa mère et ses tantes, enveloppée de son peignoir de nuit.
    Jacques, debout au milieu de sa chambre, livide, haletant, tenait un enfant dans ses bras.
    Les quatre femmes le regardèrent effarées; mais Berthe, devenue soudain téméraire, le coeur crispé d'angoisse, courut à lui: «Qu'y a-t-il? dites, qu'y a-t-il?»
    Il avait l'air fou; il répondit d'une voix saccadée: «Il y a... il y a... que j'ai un enfant, et que la mère vient de mourir...» Et il présentait dans ses mains inhabiles le marmot hurlant.
    Berthe, sans dire un mot, saisit l'enfant, l'embrassa, l'étreignant contre elle; puis, relevant sur son mari ses yeux pleins de larmes: «La mère est morte, dites-vous?» Il répondit: «Oui, tout de suite... dans mes bras... J'avais rompu depuis l'été... Je ne savais rien, moi... c'est le médecin qui m'a fait venir...»
    Alors Berthe murmura: «Eh bien, nous l'élèverons ce petit.»

24 juillet 1882

 

 

* بــــــــــــــــچـــــه

 

 

دومو پاسان

 

 

از مدتها پیش ژاک بوردیلر (1) سوگند یاد کرده بود که هرگز ازدواج نکند اما او ناگهان تغییر عقیده داد و این رویداد در فصل تابستان و در ساحل دریا بطور ناگهانی رخ داد !یک روز صبح در حالی که روی  شن های ساحل دراز کشیده بود و زنانی را که از آبتنی بر می گشتند می نگریست پاهای کوچکی نظر او را جلب کرد. پاهای ظریف و آراسته ای ! چشمانش را بالا برد و تمام هیکل صاحب پا را دید زد هر چند که  او غیر از مچ پا ها و سرش  که با یک حوله حمام که به دقت دور خود پیپیده بود چیز بیشتری ندید . بنظر او جذاب و دلربا آمد بنابراین در ابتدا این ظاهر او بود که مفتونش شد و سپس جذب روحیات شیرین و لطیف دختر جوان شد که به سادگی و خوبی گونه هایش با طراوت بود .

او  را به خانواده دختر معرفی کردند و آنها خیلی خوشحال شدند  او بی درنگ دیوانه وار عاشق شد  وقتی که برت لنیس (2) را از فاصله دور روی شنهای زرد رنگ گسترده می دید سوزشی تا ریشه مو هایش حس می کرد وقتی که نزدیک او بود ساکت می شد  و قادر به صحبت و حتی فکر کردن نبود قلبش می تپید و گوشش وزوز می کرد و ذهن و خیال او دچار بهت و حیرت می شد . آیا این عشق بود.؟

او نه می دانست و نه می فهمید او اما تصمیم قطعی گرفته بود که این دخترک را به همسری برگزیند.!

پدر و مادر دختر مدتها مردد بودند سوء سابقه و شهرت بد  او مانع تصمیم گیری آنها می شد گفته می شد که او یک معشوقه قدیمی دارد یکی از این دل بستگیها که گفته می شد خاتمه یافته  اما هنوز اثری از آن باقی مانده است غیر از این  هر زن یا دختری که برای کوتاه مدت یا بلند مدت در مسیر او واقع شده بودند دوست داشته بود !بعد همین زنی را که زمانی دوست داشته بود  به یکباره رها کرده  وحتی برای یک بار دیدن او امتناع می کرد یکی از دوستان او این زن رها شده را در پانسیون خود نگهداری می کرد  و در آمد او را تامین می کرد  ژاک هزینه را می پرداخت ولی حاضر نبود  که درباره او چیزی بشنود حتی وانمود و تلاش می کرد تا نام او را هم نادیده بگیردآن ز ن برایش نامه می نوشت که او هرگز آنها را نمی گشود او هر هفته دست خط کج و معوج و بد زن رها کرده را دریافت می کرد  و می شناخت  و هر هفته خشم عمیقی در او برعلیه زن فوران می کرد  و او فورا پاکت را پاره می کرد  بدون آنکه آن را باز کرده باشد  و حتی یک سطر آن را خوانده باشد  پیشاپیش می دانست محتوای نامه  جز ناله و شکایت  و سرزنش و ملامت  او چیز دیگری نیست .

از آنجائی که هیچ کس به ثبات شخصیتی ژاک باور نداشت آزمودن او تا زمستان به درازا کشید  و برت تا فصل بهار موافقتش را  اعلام نکرد مراسم ازدواج در اوایل ماه می  در پاریس رخ داد.

زوج جوان تصمیم گرفته بودند که به سفر متعارف  ازدواج نروند  و بعد از مراسم رقص کوتاه دختر عموها و دختر خاله ها که تا ساعت یازده بیشتر طول نمی کشید و برای آنکه  مراسم طولانی ازدواج خسته کننده نباشد زوج جوان تصمیم گرفتند  اولین شب ازدواج را در خانه والدین دختر بگذرانند  و صبح روز بعد به همان ساحلی بروند که برای آنها خیلی دوست داشتنی بود جایی که برای نخستین بار همدیگر را ملاقات کرده بودند  و همدیگر را دوست داشته بودند .

شب فرا رسید و در سالن بزرگ رقص ادامه یافت زوج جوان در اتاق پذیرایی خانمها که در آن ابریشمهای روشن آویزان شده بود و نور ملایمی توسط چراغهای رنگی که مانند تخمهای بزرگی از بالا آویزان بودند  نشسته بودند از طریق پنجرهوای تازه پنجره وارد اتاق می شد و صورت آنها را نوازش می کرد  چون شب گرم و آرامی بود و پر از رایحه بهار بود .

آنها ساکت بودند و دستان همدیگر را گرفته بودند و هر از گاهی دستان همدیگر را بشدت می فشردند عروس با نگاهی رویایی آنجا نشسته بود لبخندی بر لب از این بزرگترین تغییر در زندگی و کمی سرد گم  و آماده اشک شوق ریختن ،  هر آن از خوشحالی در استانه غش کردن بود معتقد بود که کل دنیا باید بخاطر این تحول بزرگ زندگی او  تغییر کند  ! و نمی دانست که چرا باید چنین باشد ؟ و احساس می کرد که جسم و روحش تماما در یک خلسه و سستی و بی حالی غیر قابل توصیف و شیرینی فرو رفته است .

مرد با نگاهی مصرانه و لبخند ثابت به زن نگاه می کرد  دوست داشت صحبت کند ولی چیزی برای گفتن نمی یافت بنابراین همانجا نشسته تمام احساس خود را با فشردن دست عروس به او نشان می داد گاه بگاه زمزمه می کرد " برت "  و هر بار برت چشمانش را بالا می آورد و نگاهی پر شور به او می انداخت آنها برای چند ثانیه به هم می نگریستند و نگاه متنفذ و جذاب زن تا درون مرد نفوذ می کرد .

آنها فکری برای تبادل نداشتند تنهایشان گذاشته بودند اما گاهی بعضی از رقصان یک نگاه سریعی و سری به آنها می انداختند  گویی آنها با احتیاط و اعتماد شاهد این ماجرا بودند .

در باز شد و خدمتکار در حالی که سینی ای به دست داشت  وارد شد روی سینی نامه ای بود که هم اکنون نامه رسان آورده بود ژاک لرزان نامه را گرفت ترسی مبهم و ناگهانی او را فرا گرفت  ترسی مرموز از بد شانسی ناگهانی ، مدت زمان زیادی به نامه نگاه کرد دستخط روی نامه را نمی شناخت جرات با ز کردن آن را هم نداشت  و مایل به خواندن آن هم نبود آرزوی سر کشی در او بود که نامه را در جیبش بگذارد  و با خودش  گفت تا فردا آن را کنار خواهم گذاشت و آن وقت خیلی از اینجا دور شده ام . اما در گوشه نامه دو کلمه " خیلی فوری"  که بزرگ نوشته شده بودند و زیر آنها هم خط کشیده شده بود لرزه بر اندام او انداخت . مرد به عروس گفت : عزیزم  لطفا مرا ببخشید و در پاکت را باز کرد  نامه را خواند کمی رنگش پرید دوباره نامه را خواند  و بنظر می رسید که به آهستگی واژه به واژه آن را هجی کرد !

وقتی که سرش را بلند کرد سیمای او نشان می داد که چقدر آشفته است  با لکنت گفت : عزیزم این نامه از طرف بهترین دوست من است که دچار مصیبت شدیدی شده است او برای یک موضوع مرگ و زندگی به من احتیاج دارد اگر من شما را برای نیم ساعت ترک کنم مرا می بخشید ؟ فورا بر میگردم .زن لرزان و گیج با لکنت زبان گفت عزیزم برو !زیرا هنوز زمان زیادی نبود که او زنش شده بود نمیتوانست از او علت رفتن را بخواهد  مرد ناپدید شد و زن تنها ماند در حالی که به صدای رقص سالن مجاور گوش می کرد.

مرد اولین کت و کلاهی را که دید برداشت و شتابان سه پله یکی پایین رفت وقتی که به خیابان رسید زیر چراغ گازی دهلیز رفت و نامه را دوباره خواند محتوای نامه این بود:

آقا، خانمی به نام راوت ( 3 )از معشوقه های سابق شما که در حال به دنیا آوردن بچه ای می باشد مدعی است که این بچه متعلق به شما می باشد مادر در آستانه مرگ است اما تقاضای دیدن شما را دارد من به خواست خودم این نامه را نوشتم تا از شما بخواهم آخرین خواسته این زن را که بسیار غمگین و شایان ترحم  بنظر می رسد بر آورده کنید  ارادتمند شما  دکتر بونارد (4 )

وقتی که وارد اتاق بیمار شد زن را در حال احتضار دید در نظر اول او را نشناخت دکتر و دو پرستار از او مراقبت می کردند بر روی کف اتاق همه جا سطل های پر از یخ و تکه پارچه های آغشته به خون بود آب فرش را خیس کرده بود دو تا شمع در دفتر و پشت تختخواب روشن بود.بچه در یک  تختخواب  کوچکی بود و گریه می کرد  و هر بار ناله نوزاد سبب می شد که مادر محتضر سعی کند زیر باندهای یخ به خود حرکتی بدهد و بچه را آرام کند .

این زایمان زخم و جراحت کشنده ای بر او وارد کرده بود روح او بدون توجه به تلاش دکتر و باندهای یخی در حال ترک او بود خون ریزی مداوم و بی رحمانه مرگ او را به جلو انداخته بود .

او ژاک را شناخت و سعی کرد تا دستش را بلند کند  او چندان ضعیف بود که توان حرکت دستانش را نداشت اما اشک  از گونه های رنگ پریده اش سرازیر شد ژاک در کنار تختخواب او زانو زد و دست او را در میان دستانش گرفت و دیوانه وار بر او بوسه زد اندک اندک به صورت لاغر او نزدیک شد  در حالی که می خواست صحبت کند یکی از پرستاران با روشن کردن یک شمع دیگر فضای اتاق را روشنتر ساخت.و دکتر از انتهای اتاق ناظر آنها بود  سپس زن با صدایی که انگار از دور دست به گوش می رسید گفت : من دارم می میرم ! عزیزم به من قول بده که تا آخرین لحظه در کنار من باشی .آه اکنون من را ترک نکن ! در آخرین لحظات زندگی ام من را رها نکن .

مرد پیشانی و موهای او را بوسید و با چشمانی گریان زمزمه کرد  و گفت ناراحت نباش من خواهم ماند .

چند دقیقه ای گذشت تا زن دوباره بتواند صحبت کند چون بسیار ضعیف بود سپس او ادامه داد : این کوچولو مال شماست ! من در پیشگاه خدا قسم می خورم ، در حالی که دارم می میرم سوگند یاد می کنم که من هرگز مرد دیگری را دوست نداشته ام ولی تو باید به من قول بدهید که از بچه محافظت و نگهداری کنید .

مرد می خواست این پیکر رنجور و درد کشیده را در میان بازوانش بگیرد دیوانه از پشیمانی و ندامت و درد زمزمه کرد : من قسم میخورم که او را بزرگ کنم و ازش نگهداری کنم هرگز او را رها نخواهم کرد.

سپس زن سعی کرد تا ژاک را ببوسد ناتوان از بلند کردن سرش ،لبان سفیدش رادر آرزوی بوسیدن او نگه داشته بود و ژاک برای پاسخ به این خواست رقت انگیز لبانش را جلو آورد.به محض انکه زن اندکی احساس آرامش کرد به ژاک گفت : بچه را اینجا بیاور تا ببینم که آیا دوستش دارید ؟

مرد رفت و بچه را آورد و او را مابین هر دو شان گذاشت نوزاد ساکت شد  زن زمزمه کرد : دیگر حرکت نکن ! او آرام شده است و مرد همانجا ایستاد و در دستان گرم خود ش دستان سرد و یخ زده او را که در سرمای مرگ می لرزید گرفت  همانطوری که مدتها قبل این دستان را با تپش های عاشقانه در دست می گرفت  هر از چند گاهی مرد به ساعت نگاهی می انداخت که نیم شب را نواخت سپس ساعت یک ، ساعت دو ......

دکتر برگشت دو تا پرستار پس از مدتی حرکت بدون صدا در اتاق روی میزها به خواب فرو رفته بودند بچه بیدار بود و مادر هم با چشمان بسته  ،بنظر می رسید که در حال استراحت بود.

ناگهان به محض انکه روشنایی پریده رنگ سپیده دم به پشت پرده ها خزید  زن با چنان سرعتی دستانش را به اطراف دراز کرد که تقریبا با تمای بدن رو کف اتاق افتاد و صدای خرخر از گلویش شنیده می شد بعد بی حرکت به پشت دراز کشید و مرد .

پرستاران به سمت جلو خیز برداشتند و گفتند : همه چیز تمام شد.

مرد یکبار دیگر نگاهی به این زنی که این همه او را دوست داشته بود انداخت  و سپس به ساعت نگاه کرد که داشت  روی عدد چهار بود مرد بچه در بغل با لباس عصر در حالی که کتش را فراموش کرده بود دوان دوان از آنجا خارج شد.

بعد از آنکه مرد زن جوانش را به مقصذ بیمارستان ترک کرده بو د عروس جوان در ابتداء به اندازه کافی در اتاقش صبر کرده بود بعد وقتی که دید مرد بر نگشت با ظاهری بی تفاوت به سالن پذیرایی برگشت اما بشدت نگران و مضطرب بود وقتی که مادرش او را تنها دید از او پرسید : پس شوهرت کجاست؟  دختر جواب داد که او در اتاقش هست همین حالا می آید.!

پس از یک ساعت وقتی که همه او را مورد سئوال قرار دادند  او ماجرای نامه و  آشفته شدن ظاهر ژاک وترس از تصادف را برای آنها توضیح داد.

آنها هنوز انتظار می کشیدند مهمانها آنجا را ترک کردند تنها اقوام نزدیک ماندند نیمه های شب عروس به رختخواب رفت در حالی که به تلخی می گریست مادر و دو خاله او  ساکت و نومید در کنار تختخواش نشسته بودند و به گریه او گوش می کردند.پدر به ایستگاه پلیس رفت تا شاید خبری از او به دست بیاورد.

ساعت پنج صبح صدای ضعیفی در راهرو شنیده شد  در به آرامی باز وبسته شد ناگهان صدای گریه ضعیفی همچون میو میو  کردن گربه ای در سرتاسر خانه  ساکت و آرام شنیده شد !

همه زنان و پیشاپیش  آنها برت به  سمت جلو پریدند برت در حالی که حوله حمام پوشیده بود خاله هایش را کنار زد .

ژاک با رنگی پریده و نفسی بریده در حالی که بچه را در بغل داشت در وسط اتاق ایستاده بود چهار زن با شگفتی به او نگاه می کردند اما برت که ناگهان شجاعت خود را باز یافته بود با قلبی مملو از درد به جلو دوید و فریاد زد  این چیست !؟ موضوع چیست ؟

مرد مات و حیران به دور و بر خود نگاهی کرد و مختصر پاسخ داد:

من...من بچه دار شدم ولی مادرش همین حالا در گذشت !

وبا دستان لرزانش بچه را رو به جلو نگه داشت .

بدون حتی یک کلمه برت بچه را گرفت او را بوسید و در آغوشش فشرد سپس چشمان غرق در اشکش را به سوی شوهرش گرداند و پرسید :گفتی که مادر این بچه مرده است ؟ مرد پاسخ داد : بله....همین حالا ، ودر میان بازوان من... ،من از تابستان با او بهم زده بودم ! من هیچی نمی دانستم !دکتر به دنبال من فرستاده بود.

برت زمزمه کرد : خوب ! ما بچه را بزرگ خواهیم کرد .

تمرین ترجمه ای از خودم

 

(*  ) در یک جا عنوان داستان " هدیه ازدواج "  است .

 

 

Berthe Lannis        3- Ravet    4 - Dr Bonnard  - 2      - Jacques Bourdillèr1

 

دور از یارانم

                                                                                                                       

                                                                                                                       

 Casablanca

+ نوشته شده در  جمعه بیست و هفتم مرداد 1385ساعت 11:39  توسط  قنبری  | 

 

A la douce memoire de ma mere

Decedee le Mordad 22 1373

 

 

 

M A M A N

"M" pour les millions de choses qu'elle m'a données

"O" pour simplement dire qu'elle vieillit

"T" pour les larmes qu'elle a versées pour me sauver

"H" pour un coeur fait d'or le plus pur

"E" pour ses yeux, qui brillent de la lumière de l'amour

"R" pour "avoir raison", et elle l'aura toujours

 

Mettez les ensemble, ils forment le mot

"MAMAN"

Un mot qui représente le monde pour moi

 

 

M - O - T - H - E – R

"M" is for the million things she gave me,

"O" means only that she's growing old,

"T" is for the tears she shed to save me,

"H" is for her heart of purest gold;

"E" is for her eyes, with love-light shining,

"R" means right, and right she'll always be,

 

Put them all together, they spell

"MOTHER,"

A word that means the world to me.

 

 

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La mamma

Dalida

 

Ils sont venus

Ils sont tous là

Dès qu'ils ont entendu ce cri

Elle va mourir, la mamma

Ils sont venus

Ils sont tous là

Même ceux du sud de l'Italie

Y'a même Giorgio, le fils maudit

Avec des présents plein les bras

Tous les enfants jouent en silence

Autour du lit ou sur le carreau

Mais leurs jeux n'ont pas d'importance

C'est un peu leurs derniers cadeaux

A la mamma

 

On la réchauffe de baisers

On lui remonte ses oreillers

Elle va mourir, la mamma

Sainte Marie pleine de grâces

Dont la statue est sur la place

Bien sûr vous lui tendez les bras

En lui chantant Ave Maria

Ave Maria

Y'a tant d'amour, de souvenirs

Autour de toi, toi la mamma

Y'a tant de larmes et de sourires

A travers toi, toi la mamma

 

Et tous les hommes ont eu si chaud

Sur les chemins de grand soleil

Elle va mourir, la mamma

Qu'ils boivent frais le vin nouveau

Le bon vin de la bonne treille

Tandis que s'entrassent pêle-mêle

Sur les bancs, foulards et chapeaux

C'est drôle on ne se sent pas triste

Près du grand lit et de l'affection

Y'a même un oncle guitariste

Qui joue en faisant attention

A la mamma

 

Et les femmes se souvenant

Des chansons tristes des veillées

Elle va mourir, la mamma

Tout doucement, les yeux fermés

Chantent comme on berce un enfant

Aprés une bonne journée

Pour qu'il sourie en s'endormant

Ave Maria

Y'a tant d'amour, de souvenirs

Autour de toi, toi la mamma

Y'a tant de larmes et de sourires

A travers toi, toi la mamma

Que jamais, jamais, jamais

Tu nous quitteras...

  

+ نوشته شده در  چهارشنبه هجدهم مرداد 1385ساعت 20:14  توسط  قنبری  | 

 

LA FOLLE

 

(G .  de Maupassant)

 

Tenez, dit M. Mathieu d'Endolin, les bécasses me rappellent une bien sinistre anecdote de la guerre.

Vous connaissez ma propriété dans le faubourg de Cormeil. Je l'habitais au moment de l'arrivée des Prussiens.

J'avais alors pour voisine une espèce de folle, dont l'esprit s'était égaré sous les coups du malheur. Jadis, à l'âge de vingt-cinq ans, elle avait perdu, en un seul mois, son père, son mari et son enfant nouveau- né.

Quand la mort est entrée une fois dans une maison, elle y revient presque toujours immédiatement, comme si elle connaissait la porte.

La pauvre jeune femme, foudroyée par le chagrin, prit le lit, délira pendant six semaines. Puis, une sorte de lassitude calme succédant à cette crise violente, elle resta sans mouvement, mangeant à peine, remuant seulement les yeux. Chaque fois qu'on voulait la faire lever, elle criait comme si on l'eût tuée. On la laissa donc toujours couchée, ne la tirant de ses draps que pour les soins de sa toilette et pour retourner ses matelas.

Une vieille bonne restait près d'elle, la faisant boire de temps en temps ou mâcher un peu de viande froide. Que se passait-il dans cette âme désespérée ? On ne le sut jamais ; car elle ne parla plus. Songeait- elle aux morts ? Rêvassait-elle tristement, sans souvenir précis ? Ou bien sa pensée anéantie restait-elle immobile comme de l'eau sans courant ?

Pendant quinze années, elle demeura ainsi fermée et inerte.

 

La guerre vint ; et, dans les premiers jours de décembre, les Prussiens pénétrèrent à Cormeil.

Je me rappelle cela comme d'hier. Il gelait à fendre les pierres ; et j'étais étendu moi-même dans un fauteuil, immobilisé par la goutte, quand j'entendis le battement lourd et rythmé de leurs pas. De ma fenêtre, je les vis passer.

Ils défilaient interminablement, tous pareils, avec ce mouvement de pantins qui leur est particulier. Puis les chefs distribuèrent leurs hommes aux habitants. J'en eus dix-sept. La voisine, la folle, en avait douze, dont un commandant, vrai soudard, violent, bourru.

Pendant les premiers jours tout se passa normalement. On avait dit à l'officier d'à côté que la dame était malade ; et il ne s'en inquiéta guère. Mais bientôt cette femme qu'on ne voyait jamais l'irrita. Il s'informa de la maladie ; on répondit que son hôtesse était couchée depuis quinze ans par suite d'un violent chagrin. Il n'en crut rien sans doute, et s'imagina que la pauvre insensée ne quittait pas son lit par fierté, pour ne pas voir les Prussiens, et ne leur point parler, et ne les point frôler.

Il exigea qu'elle le reçût ; on le fit entrer dans sa chambre. Il demanda d'un ton brusque :

« Je vous prierai, matame, de fous lever et de tescentre pour qu'on fous foie. »

Elle tourna vers lui ses yeux vagues, ses yeux vides, et ne répondit pas.

Il reprit :

« Che ne tolérerai bas d'insolence. Si fous ne fous levez bas de ponne volonté, che trouverai pien un moyen de fous faire bromener tout seule. »

Elle ne fit pas un geste, toujours immobile comme si elle ne l'eût pas vu.

Il rageait, prenant ce silence calme pour une marque de mépris suprême. Et il ajouta :

« Si vous n'êtes pas tescentue temain... »

Puis, il sortit.

Le lendemain, la vieille bonne, éperdue, la voulut habiller ; mais la folle se mit à hurler en se débattant. L'officier monta bien vite ; et la servante, se jetant à ses genoux, cria :

« Elle ne veut pas, monsieur, elle ne veut pas. Pardonnez-lui ; elle est si malheureuse. »

Le soldat restait embarrassé n'osant, malgré sa colère, la faire tirer du lit par ses hommes. Mais soudain il se mit à rire et donna des ordres en allemand.

Et bientôt on vit sortir un détachement qui soutenait un matelas comme on porte un blessé. Dans ce lit qu'on n'avait point défait, la folle, toujours silencieuse, restait tranquille, indifférente aux événements tant qu'on la laissait couchée. Un homme par-derrière portait un paquet de vêtements féminins.

Et l'officier prononça en se frottant les mains :

« Nous ferrons pien si vous ne poufez bas vous hapiller toute seule et faire une bétite bromenate. »

Puis on vit s'éloigner le cortège dans la direction de la forêt d'Imauville.

Deux heures plus tard les soldats revinrent tout seuls.

On ne revit plus la folle. Qu'en avaient-ils fait ? Où l'avaient-ils portée ! On ne le sut jamais.

 

La neige tombait maintenant jour et nuit, ensevelissant la plaine et les bois sous un linceul de mousse glacée. Les loups venaient hurler jusqu'à nos portes.

La pensée de cette femme perdue me hantait ; et je fis plusieurs démarches auprès de l'autorité prussienne, afin d'obtenir des renseignements. Je faillis être fusillé.

Le printemps revint. L'armée d'occupation s'éloigna. La maison de ma voisine restait fermée ; l'herbe drue poussait dans les allées.

La vieille bonne était morte pendant l'hiver. Personne ne s'occupait plus de cette aventure ; moi seul y songeais sans cesse.

Qu'avaient-ils fait de cette femme ? s'était-elle enfuie à travers les bois ! L'avait-on recueillie quelque part, et gardée dans un hôpital sans pouvoir obtenir d'elle aucun renseignement. Rien ne venait alléger mes doutes ; mais, peu à peu, le temps apaisa le souci de mon cœur.

Or, à l'automne suivant, les bécasses passèrent en masse ; et, comme ma goutte me laissait un peu de répit, je me traînai jusqu'à la forêt. J'avais déjà tué quatre ou cinq oiseaux à long bec, quand j'en abattis un qui disparut dans un fossé plein de branches. Je fus obligé d'y descendre pour y ramasser ma bête. Je la trouvai tombée auprès d'une tête de mort. Et brusquement le souvenir de la folle m'arriva dans la poitrine comme un coup de poing. Bien d'autres avaient expiré dans ces bois peut-être en cette année sinistre ; mais je ne sais pourquoi, j'étais sûr, sûr, vous dis-je, que je rencontrais la tête de cette misérable maniaque.

Et soudain je compris, je devinai tout. Ils l'avaient abandonnée sur ce matelas, dans la forêt froide et déserte ; et, fidèle à son idée fixe, elle s'était laissée mourir sous l'épais et léger duvet des neiges et sans remuer le bras ou la jambe.

Puis les loups l'avaient dévorée.

Et les oiseaux avaient fait leur nid avec la laine de son lit déchiré.

J'ai gardé ce triste ossements. Et je fais des vœux pour que nos fils ne voient plus jamais de guerre.

  

 

زن د یـــــــــــــــــــــوانــــــــــه

 

دو مو پاسان

 

آقای ماتیو دو آندولین (1) گفت : گوش کنید ! صدای خروس جنگلی –ابیا – (2) یک قصه و ماجرای حزن انگیز و فاجعه باری را در ایام جنگ فرانسه و پروس را به یاد من می آورد .

شما می دانید که مٍِِلک من در حومه  کورمیل (3) بود وقتی که نیروهای پروسی رسیدند من در آن زمان آنجا زندگی می کردم .

در همسایگی من زنی زندگی می کرد که به نوعی جنون مبتلا بود او زیر بار مصائب دچار روان پریشی شده بود قبل از این در سن 27 سالگی در طی یک ماه او پدر ،شوهر و فرزند تازه متولد شده اش را از دست داده بود. وقتی که مرگ یکبار وارد منزلی می شود قطعا فورا به آنجا برخواهد گشت پنداری که راه ورود به آنجا را یادگرفته است !

زن جوان بیچاره در اثر این غمها ذوب شده و هذیان گویان مدت شش ماه در رختخواب مانده بود  سپس یک کسالت ملایم جانشین آن بحران شدید شد او بی حرکت ماند و با رنج و اندوه غذا می خورد و تنها چشمهایش را حرکت می داد هر بار که می خواستند او را از سر جایش بلند کنند چنان فریاد می زد تو گویی که آنها می خواستند او را بکشند !ناچار به او اجازه دادند که همیشه و مدام در رختخوابش دراز بکشد و روانداز او را زمانی بر می داشتند که او را به توالت می بردند یا تشکش را جابجا می کردند .

یک خدمتکار پیر و مهربان نزد  او ماند که گاه بگاه به او آب می داد تا بنوشد یا ذره ای گوشت سرد می داد تا بخورد .در درون این روح مایوس و نا امید چی می گذشت ؟ هیچکس هیچی نمی دانست چون که او هرگز حرف نمی زد ! آیا به مرگ می اندیشید ؟ آیا خوابهای پریشان و کابوس می دید  بدون آنکه آنها را به دقت به یاد آورد ؟ یا آنکه افکار نیستی اندیشش همچون آب راکد بدون تغییر مانده بود ؟

او مدت 15 سال بی حرکت و بی تفاوت و منزوی در رختخوابش ماند !

جنگ فرا رسید و در اولین روزهای ماه دسامبر نیروهای پروسی وارد کورمیل شدند من آن را خوب به خاطر دارم تو گویی همین دیروز بود ! هوا چنان سرد بود که سنگها را می تر کاند و می شکافت  من خودم هم بخاطر درد نقرس روی یک تخت  افتاده بودم و توان حرکت نداشتم  که صدای سنگین قدمهای موزون پاهای نیروهای مهاجم پروسی را می شنیدم  و عبور آنها را از مقابل پنجره می دیدم .

آنها بطور پایان ناپذیری همه شبیه به هم در حال رژه رفتن بودند با حرکت ویژه عروسکهای نخی روی سیمها که متعلق به آنها بود . پس از آن فرمانده پروسی نیروهایش را در خانه های ما تقسیم کرد و اسکان داد که 17 نفر به من افتاد و سهم همسایه دیوانه من 12 نفر شد که شخص فرمانده که آدمی وحشی و خشن و پر هیاهو بود از جمله آن دوازده نفر بود .

روزهای اول همه چیز عادی بئد یکی به افسر فرمانده گفته بود که آن خانم بیمار است و نباید خود را از بابت او نگران کنند اما همین زنی که هیچ آزاری به آنها نرسانده بود  آنها می خواستند به بیماری او پی ببرند می پرسیدند که بیماری او چی هست ؟

به آنها گفتند که این زن متعاقب  یک سری مصیبت و غم و اندوه عمیق در رختخواب ماندگار شده است بدون شک اشغالگران این توضیحات را قبول نداشتند و تصور می کردند که زن بیچاره مجنون  از روی غرور و خود خواهی رختخوابش را ترک نمی کند تا چشمش به نیروهای اشغالگر پروسی نیفتد و با آنها صحبت نکند و تماسی با آنها نداشته باشد .!

فرمانده اصرار می کرد تا وارد اتاق زن شود و او را ملاقات کند و سرانجام وارد اتاق او شد.

او با لحن خشن گفت: خانم من ار شما خواهش می کنم که یکبار هم که شده از رختخوابتان خارج شوید !

زن دیوانه چشمان مات و تهی اش را به سمت او چرخاند و هیچ پاسخی نداد .

فرمانده گفت : من تحمل تحقیر و توهین را ندارم اگر زن به خواست خودش از رختخوابش خارج نشود من ابزار هایی در اختیار دارم که او را به اجبار از رختخوابش بیرون بکشم .

زن عکس العملی از خود نشان نداد همچنان بدون حرکت و جنبش بود انگار که هیچ چیز را ندیده است !

فرمانده بسیار خشمگین شد و این سکوت زن دیوانه را نشانه تحقیر خودش گرفت  و افزود اگر تا فردا از جایت بر نخاستی آنوقت خواهی دید.....!و سپس آنجا را ترک کرد.

صبح روز بعد خدمتکار پیر با پریشانی می خواست به او لباس بپوشاند اما زن دیوانه فریاد میزد  و با تمام قوا دست به مقاومت زد افسر با سرعت بالا آمد خدمتکار روی پاهای افسر افتاد  و گریان می گفت : او نمی تواند ، آقا او نمی تواند ! او را ببخشید خیلی بدبخت است .

فرمانده بسیار ناراحت بود ولی علیرغم خشم شدیدش جرات نکرد تا به سربازانش دستور دهد تا او را از رختخوابش بیرون بکشند  اما ناگهان لبخند موزیانه ای بر لبانش نشست و به زبان المانی به سربازانش دستوری داد .خیلی زود چند تا از سرباز ها به زن نزدیکش شدند و چهار گوشه تشک او را گرفتند انگار که داشتند مرد مجروحی را روی برانکارد حمل می کردند زن دیوانه چون هنوز روی تشکش بود ساکت و آرام ماند سربازان او را بردند در حالی که یکی از سربازان به دنبال آنها ساکی مملو از لباسهای زن بیچاره را حمل می کرد .

افسر درحالی که دستانش را بهم می زد گفت ما فقط می خواهیم ببینیم که آیا به تنهایی می تواند لباسش را بپوشد و کمی هم راه برود !

سربازان به این صورت و با حمل زن دیوانه از آنجا دور و راه جنگل ایما ویل (4) را در پیش گرفتند .

دو ساعت بعد از این حادثه سربازان همه بدون زن دیوانه برگشتند و هیچ اثری از زن نبود . با زن دیوانه چکار کرده بودند ؟ او را کجا برده بودند ؟هیچکس هیچی نمیدانست .

برف بدون وقفه شب و روز می بارید لایه ضخیمی از برف جنگل و زمین را پوشانده بود گرگها  زوزه کشان تا پشت در خانها هم پیش آمده بودند .

فکر این زن ناپدید شده مرا شدیدا به خود مشغول کرده بود چندین بار از مقاماتارتش پروس تقاضا کردم تا از سرنوشت زن دیوانه به من اطلاعی بدهند  که نزدیک بود به این خاطر تیر بارانم کنند .

بهار فرا رسید ارتش اشغالگر عقب نشینی کرد و آنجا را ترک کرد اما هنوزهم در خانه همسلیه من بسته باقی مانده بود و علفها در معابر خانه زن همسایه روئیده بود.

خدمتکار پیر هم در فصل زمستان مرده بود و هیچکس خودش را با ماجرای آن زن خودش را مشغول نمی کرد.تنها من بدون وقفه در فکر زن ذدیوانه بودم . آنها با آن زن بیچاره چکار کرده بودند ؟ آیا او موفق شد بود تا بگریزد و توانسته بود از جنگل بگریزد ؟آیا کسی او را پیدا کردئه بود و به بیمارستان برده بود ؟بدون آنکه بتواند اطلاعاتی از او کسب کند .

هیچ چیز نمی توانست شک من را بر طرف کند  اما گذشت زمان و مرور ایا م کم کم نگرانی های قلب مرا هم تسکین داد .

پاییز بعد پرنده ابیا –خروس جنگلی- دسته دسته از جنگلهای آنجا عبور می کردند و به وفور یافت می شدند درد نقرس من هم کمی تسکین پیدا کرده بود  و به من اجازه می داد تا داخل جنگل بروم .

چهار یا پنج پرنده نک دراز کشته بودم که یکی دیگر را هم شکار کردم  اما این یکی در یک گودال پر از شاخ و برگ درختان افتاد و نا پدید شد  من برای برداشتن آن پرنده می بایستی داخل گودال بروم  من پرنده را داخل گودال دیدم که کنار بدن یک انسان مِِرده افتاده بود  فورا فکر و خیال و خاطره زن دیوانه به ذهنم خطور کرد همانند مشتی که بر سینه ام فرود آورده باشند . شاید تعداد خیلی زیادی انسان در طی آن سالهای مصیبت بار  در جنگل کشته شده باشند اما من نمی دانم چرا ، مطمئن بودم  کاملا مطمئن بودم که من جمجمه آن زن دیوانه بیچاره را پیدا کردم .!

ناگهان فهمیدم و همه چیز را حدس زدم آنها زن دیوانه را روی تشکش در سرمای طاقت فرسا ودر میان جنگل غیر مسکون  تنها رها کردند و او هم وفادار به آن عقیده ثابت و لایتغیرش  به خودش اجازه داده بود تا زیر لایه ای ضخیم از برف بمیرد بدون اینکه به خود زحمت بدهد تا دستان و پاهایش را حر کت بدهد. !

سپس گرگها او را با حرص و ولع دریده بودند و بلعیده بودند و پرندگان با پشمهای تشک زن دیوانه برای خودشان آشیانه ساخته بودند  من استخوانهای او را جمع آوری کرد م .

و آرزو می کنم و دعا می کنم که فرزندان ما دیگر هرگز جنگی را نبینند .

 

تـــــــــــــــــر جـــــــــــــــــمـــــــــه از خــــــــــــــــود م

 

1- M . Mathieu d’ Endolin                   2-Becasses                        3-Cormeil

4 – Imauville

 

Alain Barriere

1-elle etais si jolie

 Elle était si jolie

 

Elle était si jolie que je n'osais l'aimer

Elle était si jolie, je ne peux l'oublier

Elle était trop jolie quand le vent l'emmenait

Elle fuyait ravie et le vent me disait:

 

Elle est bien trop jolie, et toi, je te connais

L'aimer toute une vie tu ne pourras jamais

Oui, mais elle est partie - c'est bête, mais c'est vrai

Elle était si jolie, je n'oublierai jamais

 

Aujourd'hui c'est l'automne et je pleure souvent

Aujourd'hui c'est l'automne, qu'il est loin - le printemps

Dans le parc où frissonnent les feuilles au vent mauvais

Sa robe tourbillonne, puis elle disparaît

 

Elle était si jolie que je n'osais l'aimer

Elle était si jolie, je ne peux l'oublier

Elle était trop jolie quand le vent l'emmenait

Elle était si jolie, je n'oublierai jamais

 

 résistance !

 

+ نوشته شده در  یکشنبه هشتم مرداد 1385ساعت 0:21  توسط  قنبری  |